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En 1984, il démontre
l'état de Correspondances dans un quatrième
disque et double album intitulé Cosmophonigeste
. La critique est déroutée mais le peintre
Jean Dubuffet lui écrit : « J'applaudis
à toutes vos recherches. Je vous en prie, continuez
cela ».
Création du groupe musical
« Impressions Plus » avec
les musiciens Patrick David et Jeff Dawe, pour des
concerts de musique contemporaine et d'improvisation
Emmanuel DILHAC s'interroge sur les origines du son,
des langages et des instruments de musique, déclare
qu'il existe des alphabets organiques et que le langage-mère
se trouve auprès des volcans. Il rencontre
Haroun Tazief, Katia et Maurice Kraft, expose
ses totems volcaniques au premier salon de vulcanologie
; est intervenant au premier congrès sur la
voix humaine construit un instrumentarium à
partir d'éléments bruts ; est invité
au premier congrès de musicothérapie.
Il fait des démonstrations picturales spectaculaires
: 1200 oeuvres exposées à Bolbec; peinture
de 75 mètres de long à Rouen : le chemin
d'Opaques.
On parle à plusieurs reprises sur France Culture
de son recueil poétique « Poêtre
me dit l'Enfant » sorti aux éditions
L'Instant Perpétuel.
Il illustre des parutions d'auteurs poétiques
: Luis Porquet, Van der Velde, Lena Lesca...
En 1989
son entrée dans le milieu des galeries est
fulgurante, les ventes extraordinaires; et vient la
crise économique et celle du marché
de l'art...
Emmanuel DILHAC impose alors ses exigences : il exposera
seulement là où il peut accomplir performance,
démonstrations ou animations sonores et dans
un contexte particulier et de vie culturelle : festivals
en parallèle avec l'écriture, la danse
etc... |