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En 1994, il expose
500 oeuvres en 7 points de la ville de Lorient ; opération
gigantesque. Lors du vernissage, un car mène
les visiteurs de lieu en lieu, une conférencière
les accompagne, explique ce qu'ils ont à découvrir.
De toutes parts les demandes d'expositions et de concerts
affluent ce qui occasionne plusieurs passages sur
FR3 et quatre sorties de plaquettes.
Emmanuel DILHAC accentue ses recherches sur l'écriture
des pierres, donne le nom de Rythmique Peinture à
son oeuvre graphique.
A Dieppe, il expose un ensemble de 100 tableaux au
sol.
Eté 1996,
il sort un recueil intitulé
« Indien Quelque part »,
de son nouveau spectacle ; et son Instumentarium est
en lui-même une oeuvre, une large fresque illustrant
les origines des sons, des langages et des instruments
de musique.
Il sera accueilli à l'ambassade d'Australie
; car il est aussi devenu un joueur
de didgeridoo.
Il suscite la création du 1er festival français
de cet instrument dans cette même ambassade
à Paris.
En octobre 96, Emmanuel DILHAC a l'extrême douleur
de perdre son fils ; mais convaincu de la survie,
il expérimente la transcommunication instrumentale,
et suit les conseils de Monique Simonet, pionnière
de cette recherche en France.
Il se rend au premier congrès mondial de la
transcommunication, l'INIT à Trêves en
Allemagne.
En un an, près de 1000 dessins automatiques
vont également voir le jour.
Reflet de cette ultime expérience, un livret,
est édité par l'atelier P.L.D. sous
le titre de « Signes d'un Ailleurs
» ainsi qu'un recueil poétique : «
Ecoute Petit Loup ».
L'auteur les présente lors de conférences-spectacles,
tandis que les animations, les démonstrations
se succèdent en son auditorium tout récemment
créé, ou à l'extérieur
: concerts aux Australiennes de Lyon, et en soirée
d'ouverture de la projection des films Australiens
au festival de Cannes 1998.
D'octobre à décembre 1998,
création des espaces sonores,
Woolloo-Wakan et Woolloo Petit Loup : 2ème
concert à l'ambassade d'Australie, en Suisse,
à Musicora, passage sur France Musique et R.T.L.,
conférence et concert à l'université
de Rouen.
En août 1999,
l'installation plastico-sonore Woolloo-Wakan fait
son entrée dans les festivals. Emmanuel Dilhac
n'en continue pas moins d'intensément dessiner
et expose dans les grandes foires internationales
de Peinture à Linéart, à Gand
en Belgique, à St'art à Stasbourg...
Sortie d'une trilogie : « Points de rencontre
», « Au pays de Nathanaël
», « La Pierre et la Sève
». 200 dessins inspirés reproduits par
le procédé des photos-laser.
Le succès musical s'accentue ; en juillet 2000
sortie d'un C.D. personnel : Pierres et Didg
Distribué par DG diffusion en Fnac et autres
grands disquaires (label pure Music)
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